sábado, 28 de abril de 2007

salut


Rien, cette écume, vierge vers
A ne désigner que la coupe
Telle loin se noie une troupe
De sirènes mainte à l'envers.

Une ivresse belle m'engage
Sans craindre même son tangage
De porter debout ce salut

Solitude, récif, étoile
A n'importe ce qui valut
Le blanc souci de notre toile
(S. Mallarmé)

2 comentários:

Anônimo disse...

É meu poema preferido do Igitur.
Legal

joseph boulier disse...

É o brinde do IGITUR.
Qual é essa edição?